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Pour aller plus loin...
Autour d'Emilie Valantin / des Fourberies de Scapin :
• Voir le dossier documentaire du Pôle International de la Marionnette consacré à la compagnie Emilie Valantin, consultable sur demande au Centre de Documentation et des Collections.
• Voir des extraits des Fourberies de Scapin par la compagnie Emilie Valantin.
A l'international : Le Marionetteatern
Leeson - Marionetteatern, 1988
Auteure : Lise Guiot
Créé en 1958, le Marionetteatern du germano-suédois Michaël Meschke s’est voué à de véritables expérimentations dramaturgiques au rayonnement remarqué sur les scènes françaises : dépassant les limites du castelet et diversifiant les techniques de manipulation, il a rendu visible le manipulateur, se plaisant à une hybridation artistique entre manipulation, acteur, musique, arts plastiques... Marionnettiste de sensibilité et de formation, Michaël Meschke s’est revendiqué avant tout comme homme de théâtre et metteur en scène. Formé aux arts du mime dans les ateliers d’Étienne Decroux, il a puisé dans ces techniques du geste et déplacé ses interrogations vers la marionnette (comme celle de Baptiste, 1952). Il réinterprète ainsi le « potentiel extraordinaire » de la marionnette capable d’interpréter avec authenticité les pensées et les émotions par le mouvement « pur ». Selon lui, le mime moderne, le mimodrame ainsi que la marionnette expriment une « pensée matérialisée ». Avec Ubu roi, Antigone, Don Quichotte par exemple, Michaël Meschke expérimente ces nouvelles modalités dramaturgiques, rappelant la forte inspiration du bunraku, matériau de choix pour la constitution de sa « Grammaire du mouvement ».
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• Voir le dossier documentaire du Pôle International de la Marionnette consacré à la compagnie Emilie Valantin, consultable sur demande au Centre de Documentation et des Collections.
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A l'international : Le Marionetteatern
Leeson - Marionetteatern, 1988
Auteure : Lise Guiot
Créé en 1958, le Marionetteatern du germano-suédois Michaël Meschke s’est voué à de véritables expérimentations dramaturgiques au rayonnement remarqué sur les scènes françaises : dépassant les limites du castelet et diversifiant les techniques de manipulation, il a rendu visible le manipulateur, se plaisant à une hybridation artistique entre manipulation, acteur, musique, arts plastiques... Marionnettiste de sensibilité et de formation, Michaël Meschke s’est revendiqué avant tout comme homme de théâtre et metteur en scène. Formé aux arts du mime dans les ateliers d’Étienne Decroux, il a puisé dans ces techniques du geste et déplacé ses interrogations vers la marionnette (comme celle de Baptiste, 1952). Il réinterprète ainsi le « potentiel extraordinaire » de la marionnette capable d’interpréter avec authenticité les pensées et les émotions par le mouvement « pur ». Selon lui, le mime moderne, le mimodrame ainsi que la marionnette expriment une « pensée matérialisée ». Avec Ubu roi, Antigone, Don Quichotte par exemple, Michaël Meschke expérimente ces nouvelles modalités dramaturgiques, rappelant la forte inspiration du bunraku, matériau de choix pour la constitution de sa « Grammaire du mouvement ».