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Les marionnettes habitables
Les marionnettes géantes, appelées aussi marionnettes habitables, sont des objets caractéristiques du théâtre traditionnel sogobò. On peut les définir comme des marionnettes de grande taille, mises en mouvement par le corps entier du marionnettiste dissimulé à l'intérieur de la marionnette. Elles se distinguent des castelets animés dans la mesure où elles n’accueillent pas de petites marionnettes sur leur dos.
Appelées meren ou merenkun, les marionnettes habitables de forme humaine sont constituées de têtes ou de bustes sculptés qui reposent généralement sur la tête ou les épaules du danseur dont le corps est toujours caché par un ample costume. Elles peuvent être pourvues de bras articulés à l’aide de manettes ou de mains indépendantes du buste tenues directement dans les mains du manipulateur.
Photo : Roseline Augustin. Musées Gadagne - Ville de Lyon.
Les marionnettes habitables figurant des animaux sont constituées d'une armature en bambou, conique ou rectangulaire. L'armature, recouverte de fibres végétales ou de tissu, forme le corps de l'animal. La tête en bois sculpté est articulée : la tête de l’animal bouge au rythme de la musique grâce à une perche en bois actionnée par le danseur dissimulé à l’intérieur de l'armature. Les oreilles et les mâchoires peuvent également être mises en mouvement. Certains animaux comme le boa, le crocodile, le scorpion, le lamantin et le poisson appartiennent à une catégorie particulière de marionnettes habitables appelées «marionnettes rampantes ». Ces marionnettes se caractérisent par leur forme plate qui contraint le danseur dissimulé à l'intérieur, à ramper sur le sol.
Les masques utilisés dans le cadre du théâtre traditionnel sogobò présentent une remarquable diversité de formes. Le danseur porte toujours un costume, en tissu ou en fibres végétales, qui dissimule son corps entier. Lorsque le danseur incarne un animal, il se tient légèrement courbé vers l'avant et tient dans ses mains deux bâtons qui figurent les pattes avant de l’animal. Les masques incarnent des personnages issus de la vie quotidienne, de l'histoire, des mythes ou des contes. Les masques zoomorphes sont toutefois les plus nombreux et semblent être les plus anciens.
Les marionnettes habitables
Les marionnettes géantes, appelées aussi marionnettes habitables, sont des objets caractéristiques du théâtre traditionnel sogobò. On peut les définir comme des marionnettes de grande taille, mises en mouvement par le corps entier du marionnettiste dissimulé à l'intérieur de la marionnette. Elles se distinguent des castelets animés dans la mesure où elles n’accueillent pas de petites marionnettes sur leur dos.
Appelées meren ou merenkun, les marionnettes habitables de forme humaine sont constituées de têtes ou de bustes sculptés qui reposent généralement sur la tête ou les épaules du danseur dont le corps est toujours caché par un ample costume. Elles peuvent être pourvues de bras articulés à l’aide de manettes ou de mains indépendantes du buste tenues directement dans les mains du manipulateur.
Photo : Roseline Augustin. Musées Gadagne - Ville de Lyon.
Les marionnettes habitables figurant des animaux sont constituées d'une armature en bambou, conique ou rectangulaire. L'armature, recouverte de fibres végétales ou de tissu, forme le corps de l'animal. La tête en bois sculpté est articulée : la tête de l’animal bouge au rythme de la musique grâce à une perche en bois actionnée par le danseur dissimulé à l’intérieur de l'armature. Les oreilles et les mâchoires peuvent également être mises en mouvement. Certains animaux comme le boa, le crocodile, le scorpion, le lamantin et le poisson appartiennent à une catégorie particulière de marionnettes habitables appelées «marionnettes rampantes ». Ces marionnettes se caractérisent par leur forme plate qui contraint le danseur dissimulé à l'intérieur, à ramper sur le sol.
Les masques utilisés dans le cadre du théâtre traditionnel sogobò présentent une remarquable diversité de formes. Le danseur porte toujours un costume, en tissu ou en fibres végétales, qui dissimule son corps entier. Lorsque le danseur incarne un animal, il se tient légèrement courbé vers l'avant et tient dans ses mains deux bâtons qui figurent les pattes avant de l’animal. Les masques incarnent des personnages issus de la vie quotidienne, de l'histoire, des mythes ou des contes. Les masques zoomorphes sont toutefois les plus nombreux et semblent être les plus anciens.