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L'Amour des trois oranges
- Date : Le/en 1990 (spectacle créé en 1990)
- Co-production : Théâtre du Vieux Gisors - L'Attroupement 2
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Résumé :
Truffaldino, spécialiste en farces et attrapes, est chargé de guérir par le rire un prince hypocondriaque. Il est épaulé bien peu efficacement par le pitoyable mage Tchélio qui s'oppose à l'efficace Fata Morgana, sorcière associée à Léandre et Clarice qui complotent pour prendre la place du prince dès son décès. Fata Morgana impose au Prince de séduire trois oranges, gardées par une horrible cuisinière. Le Prince y parvient avec l'aide de Truffaldino et les oranges font place à trois belles princesses dont deux meurent rapidement de soif. La troisième jeune fille, la princesse Ninette, est sauvée de la mort mais transformée en rat par Fata Morgana. Après quelques ultimes péripéties, la princesse Ninette retrouve une forme humaine et épouse le Prince.
- Mots-clés : marionnette sur table ; marionnette à tige(s)
- Lieu : Alsace
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Mises en scène et scénographies = Versions
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Version d'Œuvre Spectacle -L'Amour des trois oranges Carlo Gozzi (1990)
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Représentations = Exécutions
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Execution d'Œuvre Spectacle -L'Amour des trois oranges Ismaïl Safwan (1992)
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Œuvre Littéraire -L'Amore delle tre melarance = L'Amour des trois oranges Carlo Gozzi (1761)
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Histoire de l'oeuvre :
Ce spectacle est adaptée d'une fiaba (conte de fée) de Carlo Gozzi, auteur vénitien du XVIIIe siècle, qui repris pour cette comédie féérique et parodique les figures et les masques de la Commedia dell'Arte. Mêlant le trivial au merveilleux, le burlesque au fantastique, L'amour des trois oranges se révèle, plus de deux siècles après, particulièrement adaptée au théâtre de marionnettes. Ce dernier permet en effet, par ses dimensions plus modestes que le théâtre traditionnel, de mettre en scène tous les effets de merveilleux de Gozzi : apparitions surnaturelles, métamorphoses stupéfiantes, entrechoquement des échelles, changements rapides de lieux, monstres en tous genres... L'utilisation de marionnettes à tiges en latex, à la bouche et aux yeux articulés, et la technique du théâtre au noir permettent d'accentuer la fantasmagorie de ce « pur divertissement », comme le qualifiait Gozzi.
- Sources : http://www.flash-marionnettes.org
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Histoire de l'oeuvre :